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La corrosion par les chlorures et sulfates dans les centrales électriques ne doit pas être sous-estimée

Blog article Elscolab - La corrosion par les chlorures et sulfates dans les centrales électriques ne doit pas être sous-estimée

Un analyseur en ligne détecte ces substances corrosives dans des concentrations inférieures à 5 ppb et contribue à prévenir la corrosion.

Les centrales électriques sont exposées à un risque important de corrosion par les chlorures (Cl-) et les sulfates (SO42-), même en cas de faibles concentrations de l’ordre du ppb. Le contrôle continu est donc primordial pour éviter la corrosion dans le boiler, le générateur de vapeur, la turbine ou d’autres composants essentiels. Il y a peu, les échantillons prélevés pouvaient uniquement être analysés en laboratoire. Les résultats n’étaient pas toujours fiables en raison de la contamination très fréquente lors du prélèvement.

Importance croissante de l’analyse en ligne des chlorures et sulfates

Dans le paysage énergétique actuel, les centrales thermiques sont de plus en plus mises à l’arrêt, puis relancées pour pouvoir faire face aux fluctuations importantes de la demande énergétique. Par les réchauffement et refroidissement successifs de l’installation, le risque de corrosion ne fait qu’augmenter. Dès lors, la mesure en ligne des chlorures et sulfates gagne en importance.

Après avoir tout essayé, rien ne marche

Étant donné l’importance de la détermination en ligne des chlorures et sulfates, différentes techniques ont été expérimentées. Un premier choix évident consistait à se fier aux résultats des mesures de DDC (Degassed Cation Conductivity ou conductivité des cations dégazés) qui sont de toute façon disponibles. La limite pour le Cl- et le SO42- se situe entre 2 et 5 ppb (parts par milliard). Ces quantités montrent, même dans l’eau pure, une augmentation trop faible de la conductivité. Par ailleurs, une mesure de la conductivité, même en DCC, n’est pas sélective.

Une technique bon marché et relativement simple se compose d’électrodes sélectives d’ions (surtout pour les chlorures). Ici aussi, la très faible plage de mesure joue des tours. Dans la faible plage en ppb, la précision et la stabilité ne sont pas suffisantes pour réaliser une mesure fiable. 

Reste encore la chromatographie ionique. Bien qu’il s’agisse d’une technique éprouvée qui a largement prouvé son efficacité à l’échelle de laboratoire, il ne s’avère pas évident d’adapter la technologie à une analyse industrielle en ligne pour les centrales électriques. En cas d’analyseur en ligne, il faut en fin de compte accorder beaucoup d’attention à l’entretien minimal et à la « serviceability ».

L’œuf de Colomb : La MCE (Microfluidic Capillary Electrophoresis) ou électrophorèse capillaire microfluidique

Depuis peu, Mettler Toledo Thornton propose, avec le 3000CS, un analyseur à la fois compact et fiable, qui demande peu d’entretien. L’analyseur est basé sur la MCE. Le principe se fonde sur la mobilité des particules chargées (ions) dans un champ électrique présentant de grandes variations de tension. 

En bref, l’appareil fonctionne comme suit : un échantillon, mélangé avec un étalon interne, est « soutiré » par un capillaire par une différence de tension de telle sorte que les différents ions soient séparés et détectés séparément par un capteur de conductivité précis. 

Outre l’analyse continue, il est possible d’analyser des échantillons manuels. Par exemple, à partir de quelques sites moins critiques. Éventuellement, un « séquenceur » peut également être utilisé pour pouvoir analyser automatiquement quelques points de mesure successifs. Un cycle d’analyse complet dure 15 à 30 minutes. Impossible pour un labo de faire aussi vite !

 

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03/09